Les médias sociaux, au coeur du quotidien des Québécois

Partenaires médias sociaux juin 2014

Le choix des plateformes sociales

YouTube et Facebook en tête

YouTube (70,9 %) et Facebook (70,2 %) sont les réseaux sociaux les plus populaires chez les internautes québécois, dans les deux cas en légère progression par rapport à 2013 (respectivement 66,9 % et 65,8 %). Google+ est en troisième place, mais avec une popularité beaucoup moins importante (30,2 %) que YouTube et Facebook, et en légère baisse par rapport à 2013 (35,4 %).

Facebook en première place pour l'utilisation quotidienne

Facebook est loin devant quant à la fréquence quotidienne de visite. Près de la moitié des internautes québécois (48,9 %) se rendent chaque jour sur Facebook.

Les francophones plus réceptifs aux messages des marques sur Facebook*

Les francophones du Québec et les anglophones du reste du Canada réagissent très différemment aux publications des marques sur leur mur Facebook. En effet, alors que 68,5 % des utilisateurs francophones de Facebook disent les lire comme si elles venaient d’un de leurs amis, cette proportion n'est que de 15,5 % chez les utilisateurs anglophones. Inversement, 64,2 % des anglophones disent lire les publications des marques en diagonale pour y trouver de l’information seulement, comparativement à 17,5 % chez les francophones.

*Données basées sur 3 000 répondants au Canada
Source : « In Canada, Social Media Usage Is a Tale of Two Languages », eMarketer, [http://www.emarketer.com/Article/Canada-Social-Media-Usage-Tale-of-Two-Languages/1010746] (consulté le 3 juin 2014).

 

Utilisation des plateformes selon l'âge

Facebook et YouTube sont généralement plus utilisés par les jeunes internautes. L’utilisation de ces réseaux a d’ailleurs une popularité impressionnante chez les internautes de moins de 45 ans. L’âge a toutefois un effet moins important sur l’utilisation de Twitter, Pinterest et Google+. Le réseau Linkedin est, quant à lui, particulièrement populaire auprès des internautes de 35 à 54 ans, ainsi que les diplômés universitaires et ceux dont le revenu annuel du foyer est de 100 000 $ et plus.



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