École éloignée en réseau

Détail d'une projet


École éloignée en réseau

Date

2006 - En cours

Défi

Le projet d’expérimentation École éloignée en réseau (ÉÉR) est né de la volonté du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport du Québec de trouver des solutions nouvelles au problème des petites écoles primaires et secondaires. Mis en place au moment où la fibre optique (connectivité) se déployait sur le territoire québécois, le projet faisait l’hypothèse que la mise en réseau pouvait enrichir l’environnement éducatif de ces écoles. Les États généraux de l’éducation, il y a plus de dix ans, avaient constaté le problème de l’égalité des chances dans les milieux éloignés, où la baisse démographique et l’accès à l’école de village posaient des problèmes de plus en plus aigus. En outre, des tensions croissantes apparaissaient dans les communautés locales pour la survie de l’école, plaçant ainsi de plus en plus le milieu scolaire dans une position délicate.

Dernières nouvelles

Un sous-comité formé de directions générales de commissions scolaires a été formé en 2009 pour examiner la pérennité du modèle ÉÉR au Québec.  Le rapport de ce comité sera remis au MELS en mars 2010.

À ce jour, 24 commissions scolaires sont engagées dans le projet.

Articles de presse

Savoir, juin 2009
http://www.fcsq.qc.ca/Publications/Savoir/Juin-2009/Savoir-Juin-page-9.pdf

Bourdelais, Kaçandre (2009). « Retour sur la communauté d'apprentissage à Libreville », Infobourg, 12 mars

Laferrière, Thérèse, et autres (2009). « L’école éloignée en réseau, un modèle porteur pour le territoire rural québécois », Vie Pédagogique, no 151, mai

Lusignan, Guy (2009). « Le projet École éloignée en réseau à la Commission scolaire des Laurentides : témoignages d'enseignantes, de directrices d'écoles et d'élèves », Vie Pédagogique, no 151, mai

Solution

Né il y a près de six ans, le projet a permis d’évaluer sur le terrain la faisabilité d’un environnement éducatif différent, où la mise en réseau de classes d’écoles distantes pouvait constituer une solution viable aux problèmes vécus dans ces milieux. D’une dizaine de petites écoles qu’il touchait à l’origine, ce projet rejoint actuellement plus d’une centaine d’écoles primaires et secondaires, 200 enseignants et 2 500 élèves, de 22 commissions scolaires. Depuis, bon nombre de conférences ont été prononcées tant au Québec qu’à l’étranger et plusieurs articles ont été rédigés pour souligner le caractère novateur de cette initiative et faire valoir ses résultats plus que concluants. Fort de cette réussite, le CEFRIO a récemment recommandé au ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport du Québec de poursuivre l’initiative au moyen de nouvelles stratégies de déploiement, en vue de passer à une prochaine étape: créer un véritable statut particulier pour la petite école rurale au Québec.

    Chercheur(s) associé(s) au CEFRIO

  • Thérèse Laferrière, professeure titulaire, Département des études sur l'enseignement et l'apprentissage, Université Laval
  • Alain Breuleux, professeur agrégé et directeur Intégration, RCE-Téléapprentissage, département de psychopédagogie, Unversité McGill
  • Stéphane Allaire, professeur, Département des sciences de l'éducation et de psychologie, Université du Québec à Chicoutimi
  • Paul Prévost, professeur titulaire, Faculté d'administration, Université de Sherbrooke, directeur scientifique, CEFRIO

    Collaborateur(s) ou chercheur(s) associé(s) au projet

  • Michel Boyer, professeur, Université de Sherbrooke
  • Christine Couture, professeure, Université du Québec à Chicoutimi
  • Sandrine Turcotte, professeure, Université du Québec en Outaouais

Partenaire(s)

Ressource(s) documentaire(s)